Quand big pharma bouffe Coca-cola

Quand big pharma bouffe Coca-cola

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Le 18 Septembre 2018, L’express publie un article « Coca-Cola: bientôt une boisson au cannabidiol ? »

Peu après, le 17 Janvier 2019, France Inter dans cet article titre : « Le groupe Pernod-Ricard lorgne sur l’or vert ». On y apprend que le groupe se penche sur des spiritueux au chanvre contenant du CBD.

Depuis le 1er Octobre 2019, la réglementation européenne classe les extraits de chanvre riches en CBD comme « ingrédient nouveau ».

Le 25 Mai 2020, Cnew intitule son article : « Covid-19 : Le cannabis plus efficace que l’hydroxychloroquine ». Notez au passage la pertinence de ce post du 11 Avril 2020 ou je donne les détails de l’action potentiel du cannabis sur les orages cytokines et les études en cours.

Récemment L’ EIHA (le syndicat européen du chanvre) annonce que le CBD va tomber sous le coup de la réglementation des narcotiques en Europe. Les demandes d’application Novel Food permettant la mise sur le marché de produits au CBD sont donc suspendues jusqu’à nouvel ordre…

On pourrait presque s’arrêter là tellement l’histoire est limpide. Big-pharma derrière tout ça va tuer dans l’œuf l’industrie naissante du chanvre bien-être en prenant ses profits au passage.

Le chanvre, ce nouvel ingrédient…

Les produits naturels au CBD sont donc classés ingrédient nouveau « novel food ». Cela impose pour mettre un aliment au chanvre sur le marché, de faire une démarche lourde avec un dossier à constituer (~100k€).

Cette classification est probablement le résultat de la pression des lobby agroalimentaires qui souhaitent s’en réserver l’usage au détriment des petits producteurs. En effet, il existe des preuves accablantes de l’usage des fleurs de chanvre depuis des millénaires.

extrait du catalogue « novel food » européen

Le CBD est certainement l’un des produits les plus sûrs au monde, même une dose de cheval ne fera que vous faire somnoler. Le recul sur le long terme n’est pas complètement certain mais la littérature montre qu’il n’y a que très peu d’effet significatif.

Bon admettons, ce 1er classement est déjà perturbant mais ce n’est que le début !

Arrive le COVID-19

Quelques études s’intéressent à l’action des molécules présentent dans le cannabis sur les orages cytokines responsables des dommages irréversibles qui causent la mort des malades les plus graves.

On observe également une action sur les récepteurs ACE2. Grâce a cette action préventive, le virus ne peut pas se répliquer.

Des preuves s’accumulent donc et de voir arriver cette réglementation européenne classant le CBD comme narcotique / drogue ne fait que confirmer la mainmise des lobby dans l’unique objectif de maximiser les profits. Cela leur permet d’éliminer en toute impunité toute forme de concurrence pour pouvoir imposer leur stratégie et leur vision égocentrique.

Kurokol : traitement anti-covid 🙂

En plus d’être un puissant anti dépresseur, le CBD est aussi anti-cancer et anti-oxydant. Je vous passe de nombreux autres effets positifs rendant inutiles bon nombre de médicaments.

On voit ici au passage toute la puissance de l’industrie pharmaceutique capable de s’approprier la fleur de chanvre et la piquer au lobby agro-alimentaire. Quand l’orque croque le requin….

Au passage notez que GW pharmaceutical est l’un des acteurs les plus important du cannabis thérapeutique. L’action est à ce jour à moins de 130$.

Conclusion

Souvenez vous de l’affaire The Lancet et l’étude « foireuse » contre la chloroquine du père Raoult. L’action des lobbys commence à se voir un peu trop comme le nez au milieu de la figure et n’augure rien de bon pour les problématiques de réduction de GES.

Pour les agriculteurs, le chanvre n’est pas une culture rentable sans l’exploitation des sommités florales dont le CBD est issu.

Le chanvre constitue l’épine dorsale de la transition écologique. Il s’agit d’un puits de CO2 absorbant en moyenne 2T/an et par Ha (autant qu’une foret). Le chanvre permet des substituts judicieux à des industries « gourmandes » (papier, lait, béton, plastique, carburant…).

Les lobbys en imposant une catégorisation pharmaceutique des sommités florales s’opposent ainsi directement par le contrôle de la réglementation à toute forme de transition vers un monde plus sobre et écologique.

Espérons une prise de conscience collective des dirigeants des grands groupes : nous sommes tous assis sur les branches du même arbre, il ne faudrait pas scier le tronc ou plutôt continuer à introduire le chancre ! Notre arbre est déjà bien nécrosé… Il n’y aura ni labo pharmaceutique ni usine de coca-cola dans un monde totalement effondré en proie aux pandémies à répétition, aux migrations incontrôlées, aux guerres civiles, aux guerres tout court et où personne n’a plus les moyens d’acheter quoi que ce soit avec des euros et des dollars en carton pâte…

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